# Posté le samedi 14 février 2009 12:37

Bisso Na Bisso Show Ce Soir

'Bisso Na Bsso' qui signifie entre nous, en lingala, du nom de ce collectif de rappeurs congolais vivant en France. Cette formation musicale fait son retour dix ans après la sortie de son album racine (que j'adore), le groupe fait donc son comeback. C'est donc un retour sur le devant de la scène qui est marqué par la sortie d'une nouvelle production intitulé Africa United.
Passi, Calbo d'Arsenik, les 2'Bal, M'Bassi de Mel Groove, Ben-J des Neg'Marrons composent ce nouvel album Seul à manquer à l'appel : Mystik qui a quitté le groupe. 'Il a voulu partir...' se désole Passi.
Africa United est un hymne à l'Afrique. 'Si en tant qu'artiste et enfant africain on ne se donne pas la peine de rêver, cela ne va pas se faire Africa United, il faut se battre, y croire.' insiste Passi.
Dans Africa United, le groupe collabore avec, entre autres artistes, Manu Dibango, Ismael Lô. C'est un album essentiellement hip-hop, mixé avec des sonorités africaines. A écouter .....danser.......et rêver.
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# Posté le vendredi 31 juillet 2009 04:14

# Posté le vendredi 31 juillet 2009 04:18

Topé-tope, "Larmes salées "

Topé-tope, "Larmes salées "

Les marais Topé-tope ne sont pas comme les autres. Aucune végétation ne couvre leur surface, aucun poisson, aucun crocodile ne vivent dans leurs profondeurs. Leur surface luit, au contraire, d'un éclat argenté mat et leurs eaux sont mortes. Les marais Topé-tope sont saturés de sel.
Autrefois, des champs fertiles et des prés verdoyants s'étendaient à la place des marais. C'était le pays de la riche tribu Ayayonga. Les Ayayonga s'étaient rendus célébres non pas par le bétail gras qu'ils élevaient, ni par les nombreuses variétés de blé qu'ils cultivaient, mais par le sel gemme qu'ils trouvaient en abondance dans leurs terres.
Casser des blocs de sel n'était pas difficile. C'était plus facile, en tout cas, que cultiver le blé et élever le bétail ! Avec le sel, on pouvait tout acheter : le blé et le bétail, de magnifiques tissus, des bijoux et des armes. Ainsi, les Ayayonga abandonnaient peu à peu le travail, négligeant leurs terres et leurs bêtes, entiérement occupés à l'extraction du sel qui était la source de leurs richesses.
Le puissant dieu Mguri-mgori considérait avec mécontentement l'attitude des Ayayonga. Il décida, en fin de compte, de les punir pour leur paresse. Mais auparavant, il voulait leur accorder une chance.
Ainsi, un vieillard nommé Bakomba dont le pére avait été jadis puissant sorcier, se leva au cours d'une cérémonie pour s'adresser au peuple ayayonga :
"Ecoutez-moi, hommes ayayonga ! Je suis Bakomba, votre congénère, fils d'un grand sorcier ! "
Lorsque l'assistance se tut, Bakomba poursuivit :
"Je suis assez vieux, hommes, pour me permettre de vous parler comme le puissant Mguri-mgori me l'a ordonné. Le puissant dieu est en colère contre vous, car vous négligez votre bétail et ne cultivez plus votre terre. Vous ne faites qu'extraire le sel et amasser les richesses, oubliant vos dieux, y compris le grand Mguri-mgori. Vous n'avez même pas de sorcier ! "
Bakomba n'eut pas le temps de finir. Les hommes se jetèrent sur lui et l'accusèrent de convoitise et d'ambition. Persuadés que Bakomba voulait devenir sorcier pour vivre à leurs dépens, les Ayayonga décidèrent de s'en débarrasser. Un homme proposa :
"Il est avide de notre sel, de nos pierres argentées. Alors, donnons-lui-en ! "
Sur ce, les hommes attachèrent le pauvre vieillard à un arbre et le lapidèrent avec des blocs de sel. Avant de mourir, Bakomba S'écria :
"Le puissant Mguri-mgori vous regarde et son oeil affligé détruira votre arrogante richesse ! "
A peine eut-il prononcé ces paroles que le ciel se couvrit de lourds nuages noirs qui commencèrent à déverser des trombes d'eau sur la terre. Dans son affliction, Mguri-mgori inonda de ses larmes le pays des Ayayonga, faisant fondre leur richesse, le sel.
Lorsque le soleil brilla à nouveau dans le ciel, il ne restait rien de la tribu ayayonga, de ses champs et pâturages, de ses mines de sel. A leur place s'étendaient à perte de vue des marais salés, marais qu'on appel.Topé-tope, "Larmes salées ".
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# Posté le jeudi 30 juillet 2009 08:23

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 04:18

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# Posté le jeudi 30 juillet 2009 08:24

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..... j'adore cette photo car cette époque n'a pas changée, les coiffeuses se déplacent toujours dans les villages. les gestes seront donnés aux enfants......c'est la magie d'un pays qui restera j espère conservateurs de ses traditions.......
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# Posté le mercredi 15 juillet 2009 03:15

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 03:25

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# Posté le mercredi 15 juillet 2009 03:26

Amadou et mariam - dimanches a bamako

Le dimanche à Bamako c'est le jour de mariage
Le dimanche à Bamako c'est le jour de mariage
Le dimanche à Bamako c'est le jour de mariage
C'est le jour de mariage
Les djembés et les dununs résonnent partout
Les balans et les tamas résonnent partout
La kora et le n'goni sont aussi au rendez-vous
Le dimanche à Bamako c'est le jour de mariage
Le dimanche à Bamako c'est le jour de mariage
Les parents et les sympathisants sont au rendez-vous
Les copains et les voisins sont au rendez-vous
Les Fonés et les Djélis sont aussi au rendez-vous
Le dimanche à Bamako c'est le jour de mariage
Le dimanche à Bamako c'est le jour de mariage
Les hommes et les femmes ont mis leurs beaux boubous
Les bijoux et les chaussures sont au rendez-vous
Les bazins et les bogolans sont au rendez-vous
La mariée et le marié sont aussi au rendez-vous
Le dimanche à Bamako c'est le jour de mariage
Les sotramas, les dougounis, les taxis et les voitures
Les frères, les soeurs, les badauds, les griots
Le dimanche à Bamako c'est le jour de mariage
Le dimanche à Bamako c'est le jour de mariage
C'est le jour de mariage
C'est le jour de mariage

# Posté le mardi 10 février 2009 14:51

Modifié le samedi 14 mars 2009 08:51